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# Posté le lundi 18 décembre 2006 11:22
Modifié le mardi 29 mai 2007 12:07

Le Hip-Hop

Le Hip-Hop
L'histoire du
Hip-Hop, Rap Français



Le hip-hop fait ses débuts aux Etats-Unis vers la fin des années 70. Cette musique est née dans les ghettos noirs américains à l'époque des Black Panthers. photo black panthers

En 1979, "Rapper's Delight" de Sugarhill Gang devient le premier tube rap dans le monde et notamment en France où le mouvement hip-hop touche la jeunesse des cités.

Au début des années 80, le mouvement prend son envol avec de grands rassemblements "bloc party" où s'affrontent danseurs, grapheurs, DJ et MC. Des stars commencent à naître comme les Run DMC, Grandmaster Flash ou Afrika bambaataa. La "zulu nation" se forme et le mouvement arrive jusqu'en France. A cette époque, le style musical est très funky et électronique avec des basses très lourdes, on sample déjà les tubes de James Brown et les scratches deviennent très fréquents.

En France, c'est avec l'apparition des radios libres que le rap commence à être radiodiffusé et en 84 des émissions télé voient le jour comme Hip-Hop sur TF1 présenté par Sidney.
C'est grâce à cette médiatisation que le mouvement hip-hop devient populaire en France, qui devient déjà la deuxième nation rap. A cette époque, le rap français n'existe pas encore et tous les jeunes se portent plutôt vers la danse et les compétitions se font très fréquentes.

Aux Etats-Unis, le groupe Public Enemy redonne un second souffle au rap en 85-86 en délaissant le coté festif pour dénoncer les inégalités sociales et raciales. photo Public Enemy

A la fin des années 80, le rap français arrive avec les premiers freestyles de NTM, Assassin, Solaar en direct dans l'émission Deenastyle sur Radio Nova présentée par Dee Nasty.
Le rap français commence à prendre de l'ampleur et des compil' comme Rappattitude permettent de révéler au grand public la 1ere génération de rappeurs français NTM, Assassin, Solaar, IAM, Ministère A.M.E.R.
photo i am La médiatisation se poursuit avec Rapline sur M6 et la naissance de magazines comme l'Affiche et Get Busy.
Le style est toujours américain qui domine largement dans tous les domaines du hip-hop.

Au début des années 90 c'est la véritable naissance du rap dans l'esprit plus revendicatif où les textes prennent une importance capitale. Le style musical évolue aussi et on assiste à la naissance des monstres sacrés comme le Wu-Tang Clan, Dr Dre, Snoop Dogg, NWA.
Les rappeus français commencent, eux, à sortir leurs premiers albums et Mc Solaar réussit à intégrer le rap dans le paysage musical français par son style calme et poétique avec le tube "bouge de là".
Les compilations se multiplient, notamment les cool sessions de Jimmy Jay et on voit arriver de nouveaux groupes de plus en plus nombreux.

En 1995-96, le rap américain change définitivement avec des artistes comme 2Pac, Notorious BIG, Coolio, KRS One, LL Cool J puis les Fugees, Nas, Jay-Z et la création de labels très puissants comme Death Row ou Def Jam. photo 2pac
Le gangsta rap fait son apparition et l'ambiance devient plutôt malsaine, on parle de flingues et d'embrouilles, on donne dans l'égotrip et la guerre entre West cost et East cost éclate.

En France, par contre, le rap positif, léger et funky envahit la musique française avec MC Solaar,IAM, Alliance Ethnik, Ménélik, Réciprok, Doc Gyneco. Quelques-uns remportent même des Victoires de la musique. photo NTM
Mais le rap hardcore n'est pas mort, loin de là, dans l'underground, NTM, Assassin ou le Ministère AMER témoignent de la dure réalité avec des textes très crus. D'ailleurs l'affaire NTM (prison+amende+6 mois d'interdiction d'exercer en France pour propos haineux envers la police) fait trembler l'opinion publique. C'est ce coté du rap français qui est apprécié des puristes.
Entre le rap cool et le rap hardcore, une multitude de groupes font leur premiers pas grâce à des compils de plus en plus nombreuses : les Sages Poètes de la rue, Fabe, la Cliqua, timide et sans complexe, TSN ainsi que Cut killer qui sort une multitude de mix-tapes.

En 1997-98 le mouvement hip-hop a bien évolué, le graph et la danse ont presque disparu, les compétitions aussi et les textes sont plus revendicatifs, construits et parlent de la vie quotidienne. On assiste à une véritable explosion de rap dans le monde.
En France, des labels se fondent, des crews se forment, on assiste à la naissance rap bizness qui fait des ravages aux Etats-Unis.
Les artistes de l'ancienne école reviennent avec un nouveau style comme IAM et NTM donnant au rap français sa propre identité. Fini le temps où on copiait les américains.
photo Fonky Family De nombreux nouveaux groupes apparaissent souvent par le biais de crews très puissants comme le Secteur Ä, le Côté Obscur ou Time Bomb : Arsenik, Hamed Daye, Fonky Family, 3ème ½il, KDD, Oxmo Puccino, Lunatic, Expression Direkt, La Brigade.
La radio Skyrock devient LA radio rap en France et va énormément participer à la promotion des nouveaux groupes.

Le rap français se divise alors en deux: le rap commercial qui passe partout et génère beaucoup d'argent et le rap underground qui sera même boycotté et qui ne rapporte presque rien mais où les MC aiguisent leur style qui plaît à la masse.
Cette séparation souvent involontaire est symbolisée par Stomy Bugsy qui est passé du rap le plus harcore au rap le plus commercial. Mais ce ne sont pas les artistes qui dérivent, non, ce sont les maisons de disques qui (attirées par le bon filon du rap) sortent les titres les plus commerciaux des albums et véhiculent une image fausse de l'artiste.
On assiste alors malgré les ventes et la popularité à une sorte de crise du rap. Les américains se tirent dessus et se déchirent au détriment de la qualité et de l'innovation tandis qu'en France le rap est kidnappé par les maisons de disque qui exploitent certains rappeurs pris dans l'engrenage du succès et de l'argent. C'est alors que les labels indépendants se forment et des groupes s'unissent contre cette médiatisation et ces maisons de disque qui tuent le rap. photo ideal J
En même temps de très bons albums sortent comme le 4ème de NTM qui fait l'effet d'une bombe, comme les albums d'Arsenik, Ideal J, Busta Flex, Zoxea ... . Des compils comme "Sad hill" et "ma cité va crack-er" relancent le vrai rap et réunissent des rappeurs célèbres et des inconnus de toute la France. Les concerts dans de grandes salles se multiplient démontrant le talent des rappeurs pour la scène.
Le rap est maintenant ancré dans le paysage musical français et a forcé la porte de tous les foyers envers en contre tous, et des débuts de réticences se font sentir dans les hautes sphères. On assiste donc au boycott drastique du rap et à la censure, les concerts sont de plus en plus interdits et les rappeurs ont une mauvaise image. La mode est en train de passer et le rap peut se libérer.

En 1999, la nouvelle école lâche ses premières bombes épaulée par les anciens et par Skyrock (qui devient presque indispensable pour lancer un album). photo 113
On assiste au succès de Pit Baccardi, Freeman, La Brigade, 3ème ½il, Bisso na Bisso, Saïan Supa Crew et bien sùr du 113 et de leur crew la Mafia k-1 fry. Le 113 réussit un exploit en étant littéralement adulé par les adeptes du rap et en même temps en remportant 2 Victoires de la musique.
Le rap renaît ici et outre atlantique où la guerre coast to coast (ayant entraîné la mort de 2Pac et de BIG) est terminée, l'avancée se poursuit vers le nouveau millénaire qui promet d'être riche en albums de qualité. Terminé le temps où on enregistrait dans des caves sur des vinyles de James Brown ; aujourd'hui, on enregistre en studio avec des productions musicales d'aussi bonne qualité que les textes. Certains anciens du rap ont même leurs propres studios et produisent des instrus déchirantes pour les autres comme Dr Dre, RZA, Akhenaton... . La communauté rap contrôle entièrement la sortie des disques du concept à la distribution. Le rap est le style musical le plus libre et indépendant.

En 2000, il devient facile de faire du bon rap, les portes sont ouvertes, les anciens ont créé des labels pour produire les nouveaux et le rap est la musique la plus appréciée chez tous les jeunes. Le rap commercial disparaît et les rappeurs sont de plus en plus indépendants. Le rap est populaire dans le monde entier et d'autres pays s'y mettent comme l'Angleterre, le Canada, l'Allemagne, la Belgique, le Suisse et les pays d'Afrique (notamment l'Algérie et le Sénégal).
Le nombre de rappeurs augmente d'autant plus que chaque membre de groupe sort en solo et se met de plus en plus à la production. photo Sniper
Etant donnée l'ampleur du phénomène, il devient impossible de citer les bons albums et tous les groupes mais une chose est sure : les productions sont d'une qualité exceptionnelle et la progression continue, chaque album est mieux que le précédent.

En 2002, la carte du rap français et américain est établie, il n'y a plus de nouveaux crews, les artistes du moment sont dans l'underground depuis longtemps et les quelques nouveaux sons intègrent les grands crews. Par contre, c'est au niveau du son que le rap évolue, les instrus deviennent plus électroniques et s'accélèrent. Les textes deviennent plus incisifs et portent moins de messages. La violence est plus présente et il semblerait que le rap français se dirige vers le gansta rap comme les américains il y a 10 ans tandis que ces derniers entrent dans une phase plutôt "star system" où les rappeurs génèrent des millions et prennent en peu la grosse tête et sombrent dans le décadence à l'image de nombreux clips.

Alors que le rap français paraît bien lancé, on commence à entendre parler de guerre et d'histoires de fric.
Skyrock qui était la seule radio à oser passer du rap à l'époque et qui a énormément aidé certains artistes commence à dériver en favorisant les artistes qui vendent. Heureusement elle se rattrape la nuit en laissant libre antenne aux artistes.


La musique hip-hop française est plus que de la musique. Pour certaine personnes qui n'aime pas ce style c'est du bruit, mais pour la plupart d'entre nous le hip-hop est un message, un porte-voie pour que les choses évoluent. Ils nous demandent de voter, mais pour nous entendre ils faudraient qu'ils ouvrent leurs oreilles et aussi leurs yeux parce que le hip-hop est aussi un style de danse, d'habillement et surtout un style de vie.
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# Posté le mardi 19 décembre 2006 12:55
Modifié le jeudi 03 mai 2007 12:01

113

113
113



Le groupe 113 voit le jour dans les années 90. Rim k, AP et Mokobé adorent la musique depuis qu'ils sont petits. Ensemble, ils décident de fonder le groupe pour vivre de leur passion.

C'est leur titre "Truc de Fou" qui les fait connaître en 1998, single issu de leur premier maxi "Ni barreaux, ni barrières, no frontières".

Les trois membres du groupe participent pendant de nombreuses années à plusieurs compilations comme "Planète Rap II", "Première classe" etc...

Leur premier album "Les princes des villes" sort en 1999. On note la participation de Manu Key, Pone de la Fonky Family et Cut Killer.

L'album est poussé par le titre "Tonton du bled" remporte une victoire de la musique pour le meilleur album rap groove de l'année".

Le groupe quant à lui remporte la victoire de la musique de la révélation de l'année 2000.
Leur second album "113 fout la merde" sort en 2002.




Discographie:


Dans l'Urgence - Avril 2003

01. A l'échelle du monde
02. Au summum
03. Traffic
04. Banlieu
05. 10ème bougie
06. De l'autre côté de la rue
07. Clando
08. Le guide du loubard
09. Assoce de
10. La familia
11. Voix du mali
12. On roule, on rôde
13. Militant
14. 10 minutes chrono
15. 113 fout la merde
16. On roule, on rôde


113 Fou La Merde - Mars 2002


01. Danger intro
02. De l'autre côté de la rue
03. Traffic
04. Le guide du loubard
05. Les bronzés
06. Pas de paroles en l'air
07. 113 fout la merde
08. 10ème bougie
09. Désert
10. On roule, on rode
11. La familia
12. Assoce de...
13. Militant
14. Outro
15. 37°2


Les Princes De La ville - Octobre 2000

01. Intro
02. Ouais gros
03. 1001 nuits
04. Tonton des îles
05. Les regrets restent
06. Hold up
07. Réservoir drogue
08. Tonton d'Afrique
09. Jackpotes 2000
10. Face à la police
11. Tonton du bled
12. Main dans la main
13. Sans retour
14. On l'a pas mérité
15. Les princes de la ville

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# Posté le mercredi 20 décembre 2006 11:31
Modifié le lundi 23 avril 2007 10:30

Abd Al Malik

Abd Al Malik
ABD AL MALIK


Biographie:

Cheminement spirituel d'un rappeur.


Depuis sa prime jeunesse, Abd al-Malik mène des doubles vies. Jeune délinquant au quartier, il est un élève studieux à l'école. Cheminant avec les Tabligh le jour, il s'adonne au rap le soir venu... Sa découverte du soufisme lui procure enfin la plénitude et la sérénité. En témoigne Le face à face des c½urs, son dernier album déjà dans les bacs.

Abd al-Malik est né à Paris il y a 29 ans. Lorsque ses parents déménagent à Strasbourg, il n'est encore qu'un enfant et se nomme alors Régis. Dans le quartier de Neuhof où s'installe la famille, l'environnement social n'est pas facile. La délinquance lui tend la main : « j'étais délinquant, pas parce que j'étais méchant. Quand on est gamin, on a envie d'être accepté par le groupe. On n'a pas envie d'être rejeté » confie-t-il calmement. A coups de vols et de trafics illicites divers, il trouve sa place au sein d'une bande de « méchants garçons ». A la différence de ses amis de virées, il nourrit une passion dévorante pour le savoir, « le savoir en général et la littérature en particulier » explique-t-il. Il mène alors une double vie : « délinquant le soir et bon élève la journée » confesse-t-il en riant.



Régis devient alors Abd al-Malik


A la séparation de ses parents, l'adolescent prend conscience de la nécessité de s'éloigner du quartier, au moins pour étudier. Aidé par une enseignante, il réussit à s'inscrire dans un collège catholique privé. « La scission était encore plus grande entre la vie dans le quartier et la vie au collège». Le besoin de spiritualité se fait alors ressentir.
Le catholicisme de ses parents ne le satisfait pas. Les livres prêtés par son frère aîné, converti à l'Islam, lui apportent des éléments de réponse. Ces ouvrages lui parlent. Le jeune Régis perçoit l'Islam comme une « religion naturelle » sans pour autant opérer une rupture avec le catholicisme. « C'est, affirme-t-il, une continuité ». Avec l'Islam, il a trouvé « le vêtement qui correspond à son être». Il choisit le prénom de Abd al-Malik, que l'on peut traduire par serviteur de Dieu. Il a alors 15 ans.

Mu probablement par le besoin d'appartenir à un groupe, Abd al-Malik rejoint le mouvement Tabligh, le plus grand mouvement piétiste de l'Islam. Sur cette tranche de sa vie, le rappeur ne s'encombre pas de complaisance : « J'ai instrumentalisé l'Islam que je portais comme un étendard » reconnaît-il.
Autour de lui, la vie n'est pas rose. Il voit certains de ses amis sombrer dans la toxicomanie, tandis que d'autres finissent en prison quand ils ne sont pas conduits au cimetière. Pour parler de cette tragédie, il monte le groupe NAP (New African Poets) dont il est leader. L'idée de départ est de dénoncer les injustices, témoigner de leur détresse par la musique rap. A cette époque, les contestations et les revendications sont exprimées avec violence. C'est l'engagement. Le groupe NAP devient vite connu, d'abord au niveau régional puis sur la scène nationale.
Abd al-Malik mène alors deux vies parallèles. Comme tout bon Tabligh, il prêche régulièrement dans les quartiers durant le jour. Le soir venu, il monte sur l'estrade, accroche un micro au passage et chante en cachette. Pas pour longtemps. Le Tabligh lui ordonne de quitter NAP. Il quittera le Tabligh. Car, dit-il : « On me demandait de quitter mes frères ».
Avec NAP, la vie prend un autre sens pour lui et ses amis : « la musique nous a responsabilisés. Nous ne sommes plus de simples consommateurs. Nous sommes devenus acteurs » confie-t-il. Il considère désormais le rap comme un prolongement de lui-même et utilise cette musique comme il use la parole.
C'est dans cet état de grâce que ses lectures le mènent au soufisme. Dans cette voie spirituelle de l'islam, le rappeur soupçonne un monde chargé de trésors. Pour en savoir plus, il fait le voyage au Maroc au c½ur de la confrérie soufi al-Qadiria al-Butchichia. Il y rencontre Sidi Hamza qu'il appelle « son maître-bien aimé ».
De ce maître spirituel, dans la pure tradition soufi, il apprend l'amour de l'autre. Il apprend à ne pas juger, à ne pas dénigrer. Un enseignement qui passe par le « langage de c½ur à c½ur », dit-il. Pour Abd al-Malik, le bouleversement est total.


Sortir du paraître vers l'être

Les paroles du maître sont simples, profondes et chargées d'images significatives: « dans le jardin, dit le maître, les fleurs sont multiples mais l'eau est une ». La rencontre du maître et les fruits de son enseignement interpellent Abd al-Malik sur l'importance d'accorder de l'intérêt à autrui. Ses découvertes spirituelles vont affecter sa relation à son art. Lui qui jusqu'alors ne faisait que du rap de contestation et de critiques, découvre qu'il ne suffit pas de juger mais qu'il faut aussi proposer ; qu'il ne sert à rien de condamner si l'on ne prend pas d'initiative par la suite. Il réalise que, dans le rap comme dans l'islam, il avait « une posture de paraître et non d'être » parce que trop inquiet de la réaction du public, préoccupé par les opinions des gens. «Il m'a fallu déconstruire pour reconstruire. Mais rien de bon ne peut sortir hors de l'amour et hors de l'acceptation de l'autre » résume-t-il en évoquant son cheminement.

La face à face des c½urs, un album solo, est le fruit du cheminement spirituel du rappeur. Il y est question d'Amour. Finie la contestation. Les textes ont été écrits dans le désert marocain durant les dix derniers jours du mois de Ramadan. Une période que la tradition musulmane sait particulièrement riche en énergie spirituelle. Le jeûneur musulman est donc encouragé à intensifier ses actes de piété durant ce dernier tiers du mois de ramadan. Abd al-Malik est « comme dans un état spirituel » lorsqu'il écrit cet album qui a donné naissance à Qu'Allah bénisse la banlieue, (éd, Albin Michel) un livre dans lequel l'homme explique son cheminement. L'expérience semble concluante puisqu'il prépare un recueil de contes soufi qui aurait pour problématique l'être dans la vie moderne.

En présentant Qu'allah bénisse la France, l'auteur écrit: « Le Face à Face des coeurs c'est d'abord un rendez- vous galant avec soi- même. Je reviens là d'où l'on aurait jamais dû partir : Paix, Amour et Unité. Le Hip Hop était d'abord - excusez- moi - spirituel. Capable de dépasser sa condition, ses conditionnements, et de rencontrer l'Autre par la musique. Le Rap est mon art. »



Discographie:


Trop Beau Pour Etre Vrai - 1994

La Racaille Sort Un Disque - 1996

Je Viens Des Quartiers - 1997

La Fin Du Monde - 1998

Le Boulevard Des Rêves Brisés - 1999
- Le Boulevard Des Rêves Brisés

Le Face à Face Des Coeurs - 2004

Gibraltar - 2006
- M'Effacer
- Soldat De Plombs
- 12 Septembre 2001


# Posté le dimanche 24 décembre 2006 18:55
Modifié le lundi 23 avril 2007 10:31

Aketo

Aketo
AKETO




Originaire de Deuil-la-barre et agé de 20ans il commence à écrire ses premiers textes à l'age de 13 ans, et intègre le collectif de ses amis de Deuil-la-barre "Comite".
M Group lui iffre sa première apparition discographique sur le mini-album "Tu disais quoi ?" sur lequel on entend déja tous les futurs membres du groupe SNIPER.
En 1997, il quitte "COMITE" pour rejoindre "Personalité suspect", et participe aux Hip Hop Folies afin de soutenir le groupe et se retrouve dans la formation du nouveau né : Sniper.

Référence : NTM, IAM, Cypress Hill


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# Posté le mercredi 27 décembre 2006 17:43
Modifié le lundi 23 avril 2007 10:31